REDD est un sujet qui sème la confusion chez beaucoup des nôtres
REDD est un sujet qui sème la confusion chez beaucoup des nôtres, rapporte Tavurvur de Papouasie-Nouvelle-Guinée (Pacifique). Le gouvernement n'emprunte pas les bonnes voies quant à éduquer et mettre en œuvre les processus REDD dans notre pays. Je n’ai pas été surpris de découvrir que le Projet d’Activités Préparatoires (en anglais, Readiness Plan Idea Note, ou R-PIN) du Gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée, une proposition de financement REDD auprès du Fond de renforcement de capacité pour la lutte contre la déforestation (FCPF) de la Banque mondiale, avait été rédigé sans concertation avec les propriétaires de terrains de Papouasie-Nouvelle-Guinée, bien que 97% des forêts tropicales leur appartiennent. Malgré cela, la proposition du Gouvernement a d’ores et déjà été approuvée par la Banque mondiale, négligeant sa propre consigne selon laquelle tous les plans pour le FCPF devraient faire l’objet d’une large consultation. La Papouasie-Nouvelle-Guinée n’est pas le seul pays à avoir constitué de façon accélérée la candidature de son Plan d’Activités Préparatoires à l'insu des ONG et des propriétaires autochtones, dans le seul but d'obtenir le « Fond de Préparation » - un des nouveaux mécanismes financiers du FCPF.*
*Tavurvur vous suggère de lire son article, Rainforest Politics & the Carbon-Credit Trade in PNG: An Essential Introduction (Politiques des forêts tropicales et le crédit et échange des droits d’émissions de carbone en Papouasie-Nouvelle-Guinée : une introduction essentielle).




